LOVE BYTES LADIES by ROOTCAT

rootboot:

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#ART #almost #back #LOVE #BYTES #LADIES 2013-2014 #diaspora #friends #RootCatjapanese handprints#Handprint : 245x335mm 20gr. #Chinese #Ink. Very thin #traditional #japanese #paper, almost #translucent, natural yellow, based on mashed young bamboo shoots, fabricated manually in the vat in #China (Fujian) — #snapshots 2013

original post

1 - Un été d'Ecrivains: Muriel Cerf (part.1)

1 - Un été d'Ecrivains: Muriel Cerf (part.1)
Un été d'écrivains (France Inter) 1999 — Servantes de l'œil
Muriel Cerf

1 #MurielCerf & #BrigitteKernel #f_inter aka France Inter #1999
Un été d’écrivain — Servantes de l’œil (part 1)
#RootCat private archive…
#YES I have permission to let #Tumblr use this under the Terms of Service
#or we are #living in a #crazy #world

#ref.

http://www.murielcerf.com

https://facebook.com/antivoyage

http://www.franceinter.fr/personne-brigitte-kernelhttp://www.brigittekernel.com/https://www.facebook.com/pages/Brigitte-Kernel/166688833356939

#RootCat choice… Are ‘#Friends’ #Electric? are they? oh yes!

zemblacascadia:

Are ‘Friends’ Electric?

It’s cold outside

And the paint’s peeling off of my walls

There’s a man outside

In a long coat, grey hat, smoking a cigarette

Now the light fades out

And I wonder what I’m doing in a room like this

There’s a knock on the door

And just for a second I thought I remembered you

So now I’m alone

Now I can think for myself

About little deals and issues

And things that I just don’t understand

A white lie that night

Or a sly touch at times

I don’t think it mean anything to you

So I open the door

It’s the friend that I’d left in the hallway

‘Please sit down’

A candlelit’shadow on a wall near the bed

You know I hate to ask

But are ‘friends’ electric?

Only mine’s broke down

And now I’ve no-one to love

So I found out your reasons

For the phone calls and smiles

And it hurts and I’m lonely

And I should never have tried

And I missed you tonight

So it’s time to leave

You see it meant everything to me

*lyrics by courtesy — some rights reserved or even less… 

home taping is killing music

Nightswimming

Nightswimming
Automatic For The People
R.E.M.

#RootCat #right in #time

Nightswimming - R.E.M.

You, I thought I knew you. You, I cannot judge. 
You, I thought you knew me. 
This one laughing quietly underneath my breath.

 

#BRENDA by #ROOTCAT* by #NUMBER$ — #asciiart #twitterart and #140art #EXTENDED

huygenz:

#Vote #Rootcat.

#TWICE @huygenz #YOU #MADE MY #DAY #gif #animated #MAD

Incarnata >257/365

« Incarnata »

(No.256/365)
 RootCat & Muriel Cerf

☆ 365 unique diptychs ☆ 80x60cm/32x24inch ☆ silk-screen treatment ☆ only one and single original copy for each of compositions ☆ CATALOGUE ☆ video

«Incarnata» is an exhibition dedicated and dedicating to the women, the woman. «Incarnata» is the first shutter, with «Terra Nostra», of a bipolar creation (respectively, on December 2011 and December 2012.) Beyond of exhibition, «Incarnata» is the opportunity for RootCat and Muriel Cerf to accomplish together marvellous art books in the pure tradition.


« Incarnata »
ainsi sont-elles


Incarnata. Fiat lux, fiat lumen. Pétries de chair et de lumière, il y a des formes, il y a la forme qui mange la forme, les chairs mangées, il y a la chair qu’on mange, il y a le déchiquètement, il y a qu’elles sont imprenables. Il y a qu’on voit des lueurs de lampyres, et sous la mer on ne sait quoi, regardant leurs corps quasi démembrés, il y a là des détroits des écrins et des eaux libres, des meurtres incidents, des danses sur des montagnes nocturnes, des châtiments dans des sourires d’argent, des papillons terribles, des danses, ces danses où elles se regardent danser, des pleurs où elles se regardent pleurer, des tortures que, condescendantes, elles regardent aussi car elles regardent tout sous leurs paupières basses, et des blondeurs disparues, des blancheurs de cimetière et toujours ce regard, toujours plus manifeste quand il est dérobé.

Il y a la chair des corps, le compact du corps et son évanouissement ironique, il y a d’elles ce qu’elles savent et que vous ne saurez pas, elles sont anciennes déjà et sortent de ces fresques pâles qu’ont salpêtrées les laves, gentiment nervaliennes, gentilles finalement dans leur abandon de mères immaculées.

Ces filles-là, même si vous l’avez cru, vous ne les aurez jamais approchées, vous n’aurez jamais vu comment elles peuvent dissoudre tous les contours et le vôtre en premier, elles Salomés fatales à la nudité très habillée sous les voiles car la beauté habille des vêtements de la grâce, et leurs regards sont sombrés qui disent des naufrages, et leurs cris sont immensément muets et leur cou renversé qu’elles attendent qu’on tranche, et patientes avec ça, et leurs joues sont des prairies où reposent les agneaux et leurs lèvres s’abaissent un peu pour dire qu’elle ne savent pas mais qu’elles veulent aller jusqu’à vous, qu’elles vous attendent peut-être, il y a toujours un doute.

Ce qu’il y a, c’est le précaire des jours qu’elles dénient, violentes, elles et la fraîcheur de leur corps, leur corps de pliures et de disparitions, elles et les obliques d’effroi de leurs yeux transversaux, elles qui en reviennent toujours aux premières peintures des grottes où s’imprègne le sang des  mains mutilées, elles sortant du sang, vivant du sang, mourant du sang, éternelles jouissantes d’éternelle solitude. Elles surgies des fresques de villas luxueuses qu’ont rongées les braises, elles, oh qu’en dire encore, est-ce la mer qui les a recouvertes, la mer où on a jeté les testicules du Temps, elles Vénus de supermarché, Cypris au diadème, mères de l’enfant fou, elles petites filles aux cambrures de flamenco, elles aux renaissances, toujours élevées, allant toujours plus haut, naïves et brûlées, plongées dans les étangs moisis des Ophélies pauvres, elles incrédules devant leurs rondeurs de sacrifice et l’élan qui dément la vulnérabilité, elles poisseuses comme le noyau du fruit et s’émerveillant de l’être. Et encore, cette supplique de leurs lèvres, le triomphe hésitant de leur beauté, elles debout, dressées, pleines de douces embrasures, scintillantes et pensives et lentes.

La terre s’enchante de leur écorchement si pudique, des caillots de sang brillent à leurs poignets, que sont-elles que des pharaonnes embusquées, campées là dans un étourdissement, un effroi toujours intrigué. Et priantes, maudissantes, écartelées, opaques et furieuses, mille fois nées. Oh leurs énormes sourires mortuaires, oh les questions qu’elles posent pour après.
Salomé embrasse la bouche du désiré, elle comme les autres n’a vécu que le désir et sait que rien n’importe d’autre, et qu’on ne se baisse que pour ce geste-là. Oui, elles sont infiniment dédaigneuses et l’amour éclos tout autant.

Salomé embrasse la mort, elle est morte dans un sourire d’enfant, c’était la plus jolie fille de la ville. Elles sont toutes mortes à vingt ans.


Muriel Cerf novembre 2011

Incarnata >256/365

« Incarnata »

(No.256/365)
 RootCat & Muriel Cerf

☆ 365 unique diptychs ☆ 80x60cm/32x24inch ☆ silk-screen treatment ☆ only one and single original copy for each of compositions ☆ CATALOGUE ☆ video

«Incarnata» is an exhibition dedicated and dedicating to the women, the woman. «Incarnata» is the first shutter, with «Terra Nostra», of a bipolar creation (respectively, on December 2011 and December 2012.) Beyond of exhibition, «Incarnata» is the opportunity for RootCat and Muriel Cerf to accomplish together marvellous art books in the pure tradition.


« Incarnata »
ainsi sont-elles


Incarnata. Fiat lux, fiat lumen. Pétries de chair et de lumière, il y a des formes, il y a la forme qui mange la forme, les chairs mangées, il y a la chair qu’on mange, il y a le déchiquètement, il y a qu’elles sont imprenables. Il y a qu’on voit des lueurs de lampyres, et sous la mer on ne sait quoi, regardant leurs corps quasi démembrés, il y a là des détroits des écrins et des eaux libres, des meurtres incidents, des danses sur des montagnes nocturnes, des châtiments dans des sourires d’argent, des papillons terribles, des danses, ces danses où elles se regardent danser, des pleurs où elles se regardent pleurer, des tortures que, condescendantes, elles regardent aussi car elles regardent tout sous leurs paupières basses, et des blondeurs disparues, des blancheurs de cimetière et toujours ce regard, toujours plus manifeste quand il est dérobé.

Il y a la chair des corps, le compact du corps et son évanouissement ironique, il y a d’elles ce qu’elles savent et que vous ne saurez pas, elles sont anciennes déjà et sortent de ces fresques pâles qu’ont salpêtrées les laves, gentiment nervaliennes, gentilles finalement dans leur abandon de mères immaculées.

Ces filles-là, même si vous l’avez cru, vous ne les aurez jamais approchées, vous n’aurez jamais vu comment elles peuvent dissoudre tous les contours et le vôtre en premier, elles Salomés fatales à la nudité très habillée sous les voiles car la beauté habille des vêtements de la grâce, et leurs regards sont sombrés qui disent des naufrages, et leurs cris sont immensément muets et leur cou renversé qu’elles attendent qu’on tranche, et patientes avec ça, et leurs joues sont des prairies où reposent les agneaux et leurs lèvres s’abaissent un peu pour dire qu’elle ne savent pas mais qu’elles veulent aller jusqu’à vous, qu’elles vous attendent peut-être, il y a toujours un doute.

Ce qu’il y a, c’est le précaire des jours qu’elles dénient, violentes, elles et la fraîcheur de leur corps, leur corps de pliures et de disparitions, elles et les obliques d’effroi de leurs yeux transversaux, elles qui en reviennent toujours aux premières peintures des grottes où s’imprègne le sang des  mains mutilées, elles sortant du sang, vivant du sang, mourant du sang, éternelles jouissantes d’éternelle solitude. Elles surgies des fresques de villas luxueuses qu’ont rongées les braises, elles, oh qu’en dire encore, est-ce la mer qui les a recouvertes, la mer où on a jeté les testicules du Temps, elles Vénus de supermarché, Cypris au diadème, mères de l’enfant fou, elles petites filles aux cambrures de flamenco, elles aux renaissances, toujours élevées, allant toujours plus haut, naïves et brûlées, plongées dans les étangs moisis des Ophélies pauvres, elles incrédules devant leurs rondeurs de sacrifice et l’élan qui dément la vulnérabilité, elles poisseuses comme le noyau du fruit et s’émerveillant de l’être. Et encore, cette supplique de leurs lèvres, le triomphe hésitant de leur beauté, elles debout, dressées, pleines de douces embrasures, scintillantes et pensives et lentes.

La terre s’enchante de leur écorchement si pudique, des caillots de sang brillent à leurs poignets, que sont-elles que des pharaonnes embusquées, campées là dans un étourdissement, un effroi toujours intrigué. Et priantes, maudissantes, écartelées, opaques et furieuses, mille fois nées. Oh leurs énormes sourires mortuaires, oh les questions qu’elles posent pour après.
Salomé embrasse la bouche du désiré, elle comme les autres n’a vécu que le désir et sait que rien n’importe d’autre, et qu’on ne se baisse que pour ce geste-là. Oui, elles sont infiniment dédaigneuses et l’amour éclos tout autant.

Salomé embrasse la mort, elle est morte dans un sourire d’enfant, c’était la plus jolie fille de la ville. Elles sont toutes mortes à vingt ans.


Muriel Cerf novembre 2011

joy division

made on makr.io | remix this

Big question…

made on makr.io | remix this

Incarnata >247/365

« Incarnata » 247/365
 RootCat & Muriel Cerf
☆ 365 unique diptychs ☆ 80x60cm / 32x24inch ☆ acrylic print on cotton with additional silk-screen treatment ☆ only one and single original copy for each of compositions ☆ CATALOGUE ☆ video

Muriel Cerf (D.R.2004)

« Incarnata » ainsi sont-elles

Incarnata. Fiat lux, fiat lumen. Pétries de chair et de lumière, il y a des formes, il y a la forme qui mange la forme, les chairs mangées, il y a la chair qu’on mange, il y a le déchiquètement, il y a qu’elles sont imprenables. Il y a qu’on voit des lueurs de lampyres, et sous la mer on ne sait quoi, regardant leurs corps quasi démembrés, il y a là des détroits des écrins et des eaux libres, des meurtres incidents, des danses sur des montagnes nocturnes, des châtiments dans des sourires d’argent, des papillons terribles, des danses, ces danses où elles se regardent danser, des pleurs où elles se regardent pleurer, des tortures que, condescendantes, elles regardent aussi car elles regardent tout sous leurs paupières basses, et des blondeurs disparues, des blancheurs de cimetière et toujours ce regard, toujours plus manifeste quand il est dérobé.

Il y a la chair des corps, le compact du corps et son évanouissement ironique, il y a d’elles ce qu’elles savent et que vous ne saurez pas, elles sont anciennes déjà et sortent de ces fresques pâles qu’ont salpêtrées les laves, gentiment nervaliennes, gentilles finalement dans leur abandon de mères immaculées.

Ces filles-là, même si vous l’avez cru, vous ne les aurez jamais approchées, vous n’aurez jamais vu comment elles peuvent dissoudre tous les contours et le vôtre en premier, elles Salomés fatales à la nudité très habillée sous les voiles car la beauté habille des vêtements de la grâce, et leurs regards sont sombrés qui disent des naufrages, et leurs cris sont immensément muets et leur cou renversé qu’elles attendent qu’on tranche, et patientes avec ça, et leurs joues sont des prairies où reposent les agneaux et leurs lèvres s’abaissent un peu pour dire qu’elle ne savent pas mais qu’elles veulent aller jusqu’à vous, qu’elles vous attendent peut-être, il y a toujours un doute.

Ce qu’il y a, c’est le précaire des jours qu’elles dénient, violentes, elles et la fraîcheur de leur corps, leur corps de pliures et de disparitions, elles et les obliques d’effroi de leurs yeux transversaux, elles qui en reviennent toujours aux premières peintures des grottes où s’imprègne le sang des  mains mutilées, elles sortant du sang, vivant du sang, mourant du sang, éternelles jouissantes d’éternelle solitude. Elles surgies des fresques de villas luxueuses qu’ont rongées les braises, elles, oh qu’en dire encore, est-ce la mer qui les a recouvertes, la mer où on a jeté les testicules du Temps, elles Vénus de supermarché, Cypris au diadème, mères de l’enfant fou, elles petites filles aux cambrures de flamenco, elles aux renaissances, toujours élevées, allant toujours plus haut, naïves et brûlées, plongées dans les étangs moisis des Ophélies pauvres, elles incrédules devant leurs rondeurs de sacrifice et l’élan qui dément la vulnérabilité, elles poisseuses comme le noyau du fruit et s’émerveillant de l’être. Et encore, cette supplique de leurs lèvres, le triomphe hésitant de leur beauté, elles debout, dressées, pleines de douces embrasures, scintillantes et pensives et lentes.

La terre s’enchante de leur écorchement si pudique, des caillots de sang brillent à leurs poignets, que sont-elles que des pharaonnes embusquées, campées là dans un étourdissement, un effroi toujours intrigué. Et priantes, maudissantes, écartelées, opaques et furieuses, mille fois nées. Oh leurs énormes sourires mortuaires, oh les questions qu’elles posent pour après.
Salomé embrasse la bouche du désiré, elle comme les autres n’a vécu que le désir et sait que rien n’importe d’autre, et qu’on ne se baisse que pour ce geste-là. Oui, elles sont infiniment dédaigneuses et l’amour éclos tout autant.

Salomé embrasse la mort, elle est morte dans un sourire d’enfant, c’était la plus jolie fille de la ville. Elles sont toutes mortes à vingt ans.


Muriel Cerf novembre 2011


I know when to go out, I know when to stay in, get things done. I catch a paper boy but things don’t really change. I’m standing in the wind but I never wave bye-bye, but I try, I try. There’s no sign of life, it’s just the power to charm I’m lying in the rain but I never wave bye-bye but I try, I try… Never gonna fall for modern love - walks beside me. Modern love - walks on by. Modern love - gets me to the church on time. Church on time - terrifies me.  Church on time - makes me party. Church on time - puts my trust in god and man. God and man - no confessions. God and man - no religion. God and man - don’t believe in modern love… It’s not really work, it’s just the power to charm, I’m still standing in the wind but I never wave bye bye but I try, I try… Never gonna fall for modern love - walks beside me. Modern love - walks on by. Modern love - gets me to the church on time. Church on time - terrifies me. Church on time - makes me party. Church on time - puts my trust in god and man. God and man - no confessions. God and man - no religion. God and man - don’t believe in modern love. Modern love - walks beside me. Modern love - walks on by. Modern love - gets me to the church on time. Church on time - terrifies me. Church on time - makes me party. Church on time - puts my trust in god and man. God and man - no confessions. God and man - no religion. God and man - I don’t believe in modern love… Modern love, Modern love, Modern love, Modern love, Modern love, Modern love. Modern love, Modern love, Modern love, Modern love, Modern love, Modern love… Modern love - Modern love, walks beside me. Modern love - Modern love, walks on by. Modern love - Modern love, walks beside me. Modern love - Modern love, walks on by, never gonna fall for. Never gonna fall for…


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